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Mai et juin 1940


 

Puis vint la guerre inexorable,

Mal préparée, mal commandée.

Et vers un sort peu enviable,

On les convia avec lâcheté.

 

On leur parla d’un idéal,

De liberté et de patrie.

Puis contre un ennemi brutal,

On les jeta comme dans l’oubli.

 

On demanda leur sacrifice,

Comme les Anciens l’avaient montré.

Et dans ce type d’exercice,

Tous au fer rouge furent marqués.

 

Et à la fin fut la défaite,

L’humiliation la calomnie.

L’injustice était un fait,

Bien rude épreuve dans une vie.

 

Cent mille d’entre eux pourtant tombèrent,

En quelques semaines, en quelques jours.

Tous étaient frères, fils ou pères,

Tous avaient le droit à l’amour.

 

Ceux qui d’en haut les commandèrent,

Loin des canons et invisibles,

Sont responsables devant leur Pairs,

De cette fin si prévisible.

 

Les unités et matériels,

Que de nos jours nous admirons.

Ne sont que superficiels,

Si les hommes nous négligeons.

 

Ainsi Français n’oubliez pas,

Dans les soucis de chaque jour.

Qu’à cette époque ils étaient là,

Et très souvent avec bravoure.

 

 


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